EKOÏA EST MEMBRE DU MOUVEMENT 1% FOR THE PLANET

[COULISSES] À l'origine du projet, il y a une vraie prise de conscience des ravages de la pollution plastique à travers le monde. Chaque année, plus de 10 millions de tonnes de déchets plastiques sont rejetés dans nos océans dont 80% sont du plastique… Des chiffres alarmants, n’est-ce pas ?

En fondant Ekoïa, Maxime et Jean-Charles souhaitent accélérer la transition vers l’économie circulaire. Un objectif quils se sont lancé à la suite de leurs nombreux voyages. Ce sont leurs expériences en Indonésie et au Liban qui ont été les plus marquantes. Ils nous en parlent maintenant !

« C’est en voyageant que l’on se rend compte de l’ampleur du phénomène. Lorsque vous voyez de vos propres yeux une montagne de déchets se déverser dans la mer, c’est à ce moment-là que vous vous dites que quelque chose ne tourne pas rond. Cette fameuse montagne de déchets, je l’ai vu à Saïda, une ville côtière du sud Liban. C’est une décharge à ciel ouvert qui pollue la mer depuis quarante ans. 

Après la stupeur, on commence à se renseigner. On se rend compte de l’impact de la corruption, du manque d’infrastructure pour gérer les déchets, mais surtout de l’impact de nos modes de consommation dans les pays occidentaux. Pendant des dizaines d’années, il y a eu un commerce international du déchet pour vendre au plus offrant des déchets que les pays occidentaux ne voulaient pas traiter. » Jean-Charles. 

« De mon côté, j’ai constaté qu’en Indonésie, le mode de vie occidental a eu un impact néfaste sur la nature. J’ai d’ailleurs une petite anecdote sur le sujet… Traditionnellement, les Indonésiens utilisent la feuille de bananier comme emballage pour transporter la nourriture. De fait, ils ont l’habitude de jeter ces feuilles dans la nature lorsqu’ils n’en n’ont plus besoin. Avec l’occidentalisation de la société indonésienne, le plastique a remplacé à la feuille de bananier, mais les comportements n’ont pas changé. Résultat, on retrouve du plastique de partout. Et c’est assez triste à voir… » Maxime.

« A travers ces expériences, on s’est dit qu’il y avait matière à agir. Aujourd’hui la question du recyclage est portée uniquement par le citoyen que l’on culpabilise alors qu’en réalité tout n’est pas recyclable. Nous sommes convaincus que les entreprises ont aussi leur rôle à jouer en proposant des nouveaux modes de consommation (à travers la consigne par exemple), en créant leur propre filière de récupération des produits en fin de vie… Chez Ekoïa, nous sommes pleinement orientés vers les 3R de l’économie circulaire : Réduire, Réutiliser, Recycler. » JC

Mais Ekoïa ce n’est pas seulement la Coque Infinie… C’est également soutenir ceux qui s’engagent pour la planète. Depuis 2020, Ekoïa est membre du Mouvement 1% pour la Planète. Un collectif engagé et qui œuvre pour la protection des océans. Aujourd’hui, 1% FTP, c’est près de 1000 membres engagés à reverser 1% de leur chiffre d’affaires annuel à des associations. Autant vous dire que nous sommes fiers d’en faire partie !

Nous avons reversé 1% des ventes de notre campagne de Crowdfunding à l’association Coral Guardian. Vous aurez l’occasion d’en apprendre plus sur eux lors de la dernière interview de notre newsletter O.

 

Audrina.